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Rencontre avec Audrey Hilaire-Bourguignon, Manager Energies & Secteur Public

Dans ce témoignage collaborateur, Audrey revient sur son parcours, ses missions en tant que Manager et un souvenir fort chez Talan.

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Peux-tu présenter ton parcours en quelques lignes ?

J’ai une forte appétence pour le secteur public. J'ai fait Sciences-Po Toulouse il y a déjà plusieurs années.

À la fin de mes études j’ai rejoint une ESN Sopra Groupe. Et j'ai tout de suite été immergée dans le secteur public en intégrant une mission pour le Ministère de la justice. J'ai travaillé en tant qu’assistante à maîtrise d'ouvrage junior puis senior sur un projet de refonte de leur application pénale. J'ai d'abord commencé sur le cadrage et la conception/recette avant de participer au déploiement de l'application sur le plan national.

À l'issue de cette expérience j'ai été internalisée par le Ministère de la justice, j’ai été recrutée dans leurs services, pour accompagner le directeur de mission sur ce projet d'envergure.  

J'ai ensuite été missionnée pour devenir la directrice de projet d'un grand projet de transformation de l'État, pour le compte du Ministère de la justice. Je me suis épanouie à la tête d'une équipe très motivée et solidaire sur un grand projet de transformation de l'État.

Au bout de 5 ans, j'ai senti que j'étais arrivée au bout de tout ce que je pouvais faire et que le projet avait besoin d’idées nouvelles.

J’ai alors souhaité élargir mes perspectives et retourner dans une ESN permettant ainsi d'avoir une mobilité professionnelle un peu plus importante. Mon choix s'est rapidement porté sur Talan avec qui j'avais eu l'occasion de travailler en tant que commanditaire.

J’ai été séduite par la manière dont Talan traitait ses collaborateurs d'une part, et la façon dont ils s'efforçaient de proposer des solutions en attente avec le besoin de leurs clients, toujours avec beaucoup de pragmatisme. J’ai postulé dans plusieurs grandes sociétés ; mon choix s'est rapidement porté sur Talan notamment pour les valeurs de bienveillance et d'esprit collectif qui se dégageaient.  

J’ai rejoint Talan le 12 octobre de l’année dernière, et je n’ai pas été déçue. C’est une des forces de cette entreprise. Ils n'ont pas démérité particulièrement pendant la crise sanitaire. Et durant le confinement.

Aujourd’hui, je suis en mission chez GRDF, là encore Talan a répondu à mes attentes, car j’avais envie d’élargir les domaines où je pouvais intervenir. Je suis chef de projet et pilote plusieurs équipes sur un grand programme de transformation.  

J'ai pu constater que le secteur de l'énergie me passionnait moins que celui du secteur public. Pour autant, je suis contente de découvrir de nouvelles façons de travailler et d'interagir dans d'autres éco systèmes.

 

Quelles sont tes missions actuelles ?

Aujourd’hui je pilote, sur des domaines très variés, 3 équipes : une équipe de 9 personnes, 1 équipe de 6 et une équipe de 2 personnes.

La première elle est spécialisée sur les tests Inters applicatifs, appelés les TISI. 

La 2e équipe s’occupe de tout ce qui concerne le traitement des rejets, et la surveillance de la production. L’ensemble de l'équipe est basé à Tunis au sein de Talan Shore. Une team leader est sur place pour faire l'interface avec l'équipe opérationnelle.

Quant à moi je fais la supervision plus générale, plus macro de cette équipe.

Récemment on m’a confié la charge de piloter une équipe de 2 personnes, qui sont de Talan Opérations et sont basées à Paris.

 

3 mots pour présenter Talan ?

  • Bienveillance : on sent qu'il y a une réelle volonté d'accompagner les collaborateurs, de faire en sorte qu'ils se sentent bien. Assez empathique et je l'ai vu pendant la crise sanitaire. Nous veillons vraiment à ce que les collaborateurs se sentent bien.
  • Accompagnement : j’ai travaillé pour une autre ESN et j'ai regretté dans certains cas que l'on applique des méthodes standardisées sans véritablement prendre en compte les besoins des utilisateurs. Chez Talan, on sent bien qu’il y a une réelle volonté de s'adapter, d'écouter le client et de lui proposer une solution qui soit en parfaite adéquation avec son besoin. 
  • Collectif : Je ne suis pas très originale, mais je le vois vraiment, on est un groupe solidaire à tous les maillons de la chaîne. Les managers sont solidaires, si on a besoin d'aide, il y a toujours quelqu'un pour nous apporter son soutien et vice-versa. Cette valeur est importante, pendant la crise sanitaire Talan a fait le choix de compenser les salaires des personnes qui étaient en chômage partiel. Et cela toutes les ESN ne l’ont pas fait. En résumé, nous avons partagé entre ceux qui travaillaient et ceux qui étaient au chômage partiel, tombés au mauvais moment. On a partagé les richesses, et j'ai trouvé ça bien !

 

Chez Talan, quel est ton terrain de jeu ?

Facile à répondre, mon terrain de jeu ce sont les 3 équipes qui m’ont été confiées.

Mon terrain de jeu c'est la RH, avoir des personnes sous ma responsabilité, avec des profils variés, des chefs de projet, des juniors.

Mon objectif c'est de les accompagner, de les faire grandir, j'ai 13 ans d’expérience aujourd’hui et j’aime la partager.

Apporter mon savoir-faire, mon savoir-être, et ce qui est précieux c’est que j'apprends beaucoup d'eux parce qu'ils me challengent.

Je travaille aussi beaucoup avec des étrangers, ils n'ont pas toujours la même vision du monde que je peux avoir ou que j’ai eu, à cause de mes expériences dans le secteur public, qui est un secteur très particulier.

J’essaie d'être très proche d'eux, en organisant des entretiens très régulièrement, pour prendre le pouls de la situation. Cela peut aller de comment tu vas aujourd’hui ? A quel est ton plan de carrière ?

L'idée c'est de faire des entretiens récurrents pour évaluer et voir comment se sent le collaborateur dans sa mission, quels sont ses souhaits d’évolution.

Être vraiment très à l'écoute de leur ressenti et des ressentis du client pour leur faire part des remontées, même lorsqu'elles sont négatives.

 

Un souvenir fort chez Talan ?

Je suis arrivée le 12 octobre 2019 et comme tout le monde j’ai été confinée en mars. Mais ce qui m’a marquée et surprise, c’est la capacité des équipes à s'adapter très rapidement dans un contexte difficile.

On a fait venir des équipes, 6 personnes de Tunisie, une semaine avant le confinement, sans savoir qu'on allait être confiné. Les restrictions des déplacements ont été mises en place en deux jours. Nous avons dû prendre en charge très rapidement leur rapatriement afin qu'ils puissent rentrer auprès de leurs familles. Nous étions un collectif et personne n’a paniqué, c’était un moment fort.

 

Quelle personne t'inspire le plus ?

Je vais rester sur le terrain professionnel : la personne qui m’inspire le plus c’est mon ex-responsable au Ministère de la justice Florence Abadia.

En fait ce qu'il faut comprendre c'est qu’au Ministère de la Justice l’alpha et l'oméga de cet environnement ce sont les magistrats. Moi j’ai commencé en tant que contractuelle chargée de mission, et Florence m'a fait confiance !

Elle m’a par la suite proposée devenir directrice de projet. Ce qui était absolument inconcevable pour le ministère de la justice, car je n'étais pas magistrate ! Florence a eu confiance en moi, alors que j'étais un chef de projet et elle m'a imposée. J’ai alors eu l’opportunité d’être à la tête d'un des plus gros projets du Ministère de la justice.

Cette personne m'inspire parce que j'espère pouvoir un jour faire pareil pour quelqu'un d'autre. C'est-à-dire miser sur quelqu'un, parce qu'on sent qu’elle a des capacités et du potentiel et lui faire confiance

Et moi elle m'inspire beaucoup parce qu’elle a cette grande force de prospective. Elle sait où elle va, elle a un vrai leadership qui m'impressionne toujours. Je suis toujours en contact avec elle, elle est pour moi un mentor. 

Quand je me pose des questions, je lui fais part de ma vision et elle a cette capacité à me faire voir les choses d’une autre manière.